Paris rayonnait de mille feux ce soir là, son ambiance fruitée, effacer cette image lugubre, qu'on lui donne lorsqu'elle pleure.
Ce jour là, les Parisiens, marchaient, mangeaient, buvaient, s'embrassaient, et d'autres verbes de mouvements, inimaginables...
Le soir, avant de se coucher ces êtres, songèrent à la recherche du bonheur, de l'argent, ou de l'âme soeur, puis ils s'endormirent profondément dans leur lit douillet et pleins de rêve.
Mais cette nuit là, une rose, surnommée "tulipe" dans son quartier, songeait.
A quoi me dirait vous.
Mais à vous mes amis!
A l'Homme; l'Homme tout entier. Arpentant délicatement tout les membres exactes du corps, en commençant par les pieds, membres permettant de marcher, de parvenir à la destination que l'on désire, puis remontant délicatement vers les mains, armes efficaces, résultant du fait, que l'on s'en sert pendant toute notre lugubre existence, mais, parsemée quelque fois je dois dire d'alphabétisation très mure.
Mais la rose atteignit alors le membre d'or de L'homme: le cerveau.
Que pensa t-elle de celui ci?
Trésor efficace permettant de "réfléchir", "penser"?
Oui surement, c'était donc cela l'Homme.
Pensées contradictoires et peu complètes résultant du fait, que la rose commençait à bailler, la lune étant en train de s'endormir, et le ciel, à lutter forcement contre le monstre de son cauchemar devenue réalité:
L'homme centre de l'univers.
A ma mère, qui n'a jamais su m'aimer.
Laura Cambell.