Adios !

Je passe en première littéraire ! :)

De plus, ici s'achève ce blog rempli de poèmes et d'écrits divers!

Post- scriptum : Bonnes vacances ! ;)



Laura Cambell.

# Enviado el lunes 06 de julio de 2009 11:38

Petite nouvelle littéraire.

Perdican  : Adieu, Camille, retourne à ton couvent, et lorsqu'on te fera de ces récits hideux qui t'ont empoisonnée, réponds ce que je vais te dire : Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : « J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. »
Il sort.
"On ne badine pas avec l'amour", Musset.

# Enviado el lunes 06 de julio de 2009 10:58

Modificado el lunes 06 de julio de 2009 11:17

Les cultes Décadaires.

Les cultes Décadaires.
Un brin de soleil éclate ma fenêtre,
Le printemps embrasse enfin ma vie,

Et mon coeur si doux rêve maintenant de fêtes champêtres,
Sous des musiques de mon beau pays.

Les démons dans ma tête se tuent,
Mais je sens encore un petit bégaiement,

Au fond de moi qui se perpétue.
Un ange, vient à moi,

Je ne lui dit rien,
Je l'observe grâce à un miroir,

Mais, il ne fait plus attention à moi, il s'amuse avec un Romain.
De ce rêve, si fructueux, chèrs amis, j'ai appris des choses...


Laura Cambell.



# Enviado el viernes 10 de abril de 2009 11:48

Mondo Bongo.

Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.

# Enviado el sábado 04 de abril de 2009 13:57

I love Zola.



La douleur d'une pêche.

# Enviado el viernes 03 de abril de 2009 09:04

Les lunettes transportent en elles, deux verres.

Les lunettes transportent en elles, deux verres.
La vie ne m'a pas laissé le temps de respirer juste une petite bouffée d'air.
Les minutes, les heures, les jours, les semaines, les mois, et même les années passent, sans, que Moi, je ne m'en rende compte!
Oh Miséricorde, serait ce donc vous mon Dieu, qui jouer avec nous?
Nous, Pauvre créature humaine descendue de la main du Diable, et qui cherche tout le temps, à se rattraper sur moindre fait, néfaste.
La race Humaine est difficile à cerner, l'aspect psychologique est toujours mis à nu, dès qu'on est né.
Misanthrope ? Skyzophréne ?
Tu es comme tu es. Peut importe, qu'on te juge.
Tu penses donc tu es.
Magnifique créature colorée de n'importe quelle couleur, tu transportes en toi des milliard de neurones, mais tu utilises vingt pour cent de ta faculté mentale.
Oh Seigneur, que dis-je?
J'écris au fil de ma plume, sans chercher les mots, rien n'est structuré.
Vingt et un Mars, les oiseaux chantent la renaissance de la nature.
Moi avec ?



Laura Cambell.

# Enviado el lunes 23 de marzo de 2009 13:51

Modificado el martes 24 de marzo de 2009 13:14

« Le seul mot qui puisse remplacer le mot Paris c'est le mot Piaf. »

« Le seul mot qui puisse remplacer le mot Paris c'est le mot Piaf. »
Cocteau (avec lequel Édith entretenait une correspondance suivie), apprenant la nouvelle de la mort de Edith Piaf a dit : « C'est le bateau qui achève de couler. C'est ma dernière journée sur cette terre ». Il a ajouté : « Je n'ai jamais connu d'être moins économe de son âme. Elle ne la dépensait pas, elle la prodiguait, elle en jetait l'or par les fenêtres » avant de mourir lui-même.

# Enviado el viernes 06 de marzo de 2009 16:55

Je t'aime, moi non plus.

Je t'aime,  moi non plus.
Tu t'en vas à la dérive
Sur la rivière du souvenir
Et moi, courant sur la rive,
Je te crie de revenir
Mais, lentement, tu t'éloignes
Et dans ma course éperdue,
Peu à peu, je te regagne
Un peu de terrain perdu.


Serge Gainsbourg.

# Enviado el jueves 05 de marzo de 2009 12:13

Un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec leurs regrets.

Un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec leurs regrets.
Dieu est mort, n'entendons pas par là qu'il n'existe pas, ni même qu'il n'existe plus... Il nous parlait et il se tait...


Moi, je suis méchante : ça veut dire que j'ai besoin de la souffrance des autres pour exister.


Sartre, mon tuteur.

# Enviado el jueves 05 de marzo de 2009 12:04

Modificado el viernes 06 de marzo de 2009 16:30

A un bouquet de fleurs.

Paris rayonnait de mille feux ce soir là, son ambiance fruitée, effacer cette image lugubre, qu'on lui donne lorsqu'elle pleure.
Ce jour là, les Parisiens, marchaient, mangeaient, buvaient, s'embrassaient, et d'autres verbes de mouvements, inimaginables...
Le soir, avant de se coucher ces êtres, songèrent à la recherche du bonheur, de l'argent, ou de l'âme soeur, puis ils s'endormirent profondément dans leur lit douillet et pleins de rêve.
Mais cette nuit là, une rose, surnommée "tulipe" dans son quartier, songeait.
A quoi me dirait vous.
Mais à vous mes amis!
A l'Homme; l'Homme tout entier. Arpentant délicatement tout les membres exactes du corps, en commençant par les pieds, membres permettant de marcher, de parvenir à la destination que l'on désire, puis remontant délicatement vers les mains, armes efficaces, résultant du fait, que l'on s'en sert pendant toute notre lugubre existence, mais, parsemée quelque fois je dois dire d'alphabétisation très mure.
Mais la rose atteignit alors le membre d'or de L'homme: le cerveau.
Que pensa t-elle de celui ci?
Trésor efficace permettant de "réfléchir", "penser"?
Oui surement, c'était donc cela l'Homme.
Pensées contradictoires et peu complètes résultant du fait, que la rose commençait à bailler, la lune étant en train de s'endormir, et le ciel, à lutter forcement contre le monstre de son cauchemar devenue réalité:
L'homme centre de l'univers
.


A ma mère, qui n'a jamais su m'aimer.

Laura Cambell.

# Enviado el viernes 30 de enero de 2009 17:09